
Chères Pavillaises, Chers Pavillais,
Nous sommes des citoyennes et citoyens unis par une vision simple : faire de Pavilly une ville où chacun a une place, une voix et l’opportunité de s’investir.
Une ville où chaque habitant est respecté de la même façon, quel que soit son âge, son quartier ou sa proximité avec le maire !
Notre démarche est directe, sincère et sans compromis.
Loin des partis politiques, notre équipe, Pavilly en commun, est une mosaïque d’habitants déterminés à changer de méthode et proposer un projet transparent tourné vers l’avenir !
Ensemble, nous avons choisi Agnès LARGILLET pour porter une candidature franche et dynamique qui transforme Pavilly en une ville plus juste, plus solidaire, plus sûre, et enfin transparente.
C’est en osant prendre part aux décisions et en travaillant ensemble que nous transformerons notre ville en un véritable espace de vie, de partage et d’initiatives collectives.
Ensemble, faisons de Pavilly une ville en commun.
Notre programme se construit autour de 8 thématiques, issues des échanges avec les habitants de Pavilly.
⬆️ Le programme par thématique ⬆️
ou
⬇️ Tout le programme ⬇️



















Notre liste « Pavilly en commun » ne repose pas sur une seule figure, mais sur une équipe qui vous ressemble. Loin des carrières politiques, nous sommes une mosaïque de citoyens actifs unis par une même volonté.
Notre force réside dans la diversité de nos métiers et de nos engagements :
L’expérience des retraités alliée à l’énergie des actifs pour un projet transparent et partagé.

Agnès LARGILLET
48 ans
Directrice d’une structure d’insertion par l’activité économique

Francis LECAUDE
69 ans
Retraité de la Police Municipale

Vanessa VINCENT DUMESNIL
48 ans
Conseillère Formation

Benoît NICOLLE
47 ans
Enseignant – Chargé du développement du sport universitaire

Katy LECAUDE
72 ans
Assistante de direction en retraite

Florent BARTHELEMY
42 ans
Chef d’entreprise du Numérique en santé

Véronique LEBLED
62 ans
Secrétaire

Mickaël LEROUX
50 ans
Chef de projet en ingénierie du bâtiment

Virginie CHERON
44 ans
Secrétaire médicale

Arnaud DEMAREST
65 ans
Cadre de la fonction publique en retraite

Kordula FOUGHAL
50 ans
Chargée d’affaires Projets dans l’industrie

Arnaud LEBLOND
41 ans
Agent général d’assurance

Eva AMARA-LEFEBVRE
37 ans
Intervenante en théâtre d’improvisation

Pierre LOISEAU
59 ans
Chef d’entreprise
Photographe Formateur

Claudine GUILLOT
67 ans
Vendeuse en retraite

Richard LEFRANCOIS
43 ans
Technicien dans l’industrie

Miriam SIHATTA
55 ans
Couturière

Paul THIRION-DROUET
22 ans
Etudiant en Master MEEF
pour devenir enseignant

Solène AICHI
42 ans
Assistante Maternelle

Elouann CAENS
19 ans
Conseiller commercial automobile en apprentissage

Sophie SOUDET
48 ans
Conseillère commerciale

Joseph ARTUS
74 ans
Retraité

Laetitia DELAHAYE
50 ans
Employée de maison

Faical EL HALLAOUI
47 ans
Gérant d’une entreprise de sécurité

Karine GUILLOT
48 ans
Aide à domicile

Fabrice GARNIER
48 ans
Magasinier

Sophie THIBAULT
70 ans
Assistante de gestion en retraite

Hervé PINEL
57 ans
Cadre de la fonction publique d’Etat

Armelle CORRE
52 ans
Conseillère pour les entreprises
Du 28 au 31 janvier 2026 : Distribution de l’annonce de la candidature
Des rendez-vous à venir dans votre quartier. Pour en être informé.e :
Notre commune s’essouffle. Derrière les projets de façade et la communication Facebook, la réalité est sombre : explosion du taux d’imposition, endettement multiplié par 10, communication défaillante, opacité financière et quotidien délaissé. Du centre-ville aux hameaux les plus éloignés, trop de quartiers sont aujourd’hui oubliés. Ça suffit !
C’est l’image même d’un mandat déconnecté : la municipalité préfère investir dans des « poules géantes » pour décorer les feux rouges plutôt que d’équiper les cours de nos écoles maternelles. Pendant que l’argent public s’évapore dans des gadgets de rue ridicules, nos enfants n’ont même pas de structures de jeux décentes pour s’épanouir. Ce n’est plus de la gestion, c’est de la mise en scène au mépris des besoins réels des enfants.
Le gymnase et la maison médicale devaient être des trophées ; ils vont devenir des boulets. Construits à crédit et sans aucune vision d’équilibre, ces projets condamnent les générations futures. Après avoir vendu les biens de la commune, la ville connaît un taux d’endettement qui a explosé depuis 2017. La durée d’endettement a été multiplié par 10 !
Les loyers de la maison médicale ne couvrent même pas ses propres charges.
Un amateurisme budgétaire que nos impôts vont devoir éponger pendant des décennies.
Pendant que le maire court après ses projets « marqueurs », la ville s’effondre.
Le secteur de la gare est à l’abandon, le stationnement est un calvaire et l’entretien des routes est devenu inexistant, certains quartiers ou hameaux sont carrément oubliés.
En ignorant l’accessibilité pour les poussettes et les fauteuils, la mairie exclut de fait les plus fragiles de l’espace public.
Depuis 9 ans, la gestion des deniers publics est une boîte noire. Le maire refuse de publier les documents budgétaires et pour une bonne raison : la ville est en difficulté financière. Entre manque de transparence et refus de rendre des comptes, les habitants sont les grands oubliés d’un système où l’on paye sans jamais comprendre la destination réelle des fonds. Les subventions sont attribuées sans transparence ou convention. L’argent public n’est pas celui du maire, c’est le nôtre.
Alors que l’on demande aux citoyens des efforts constants et que l’épargne des ménages est mise à contribution par la pression fiscale, la municipalité s’exonère de toute exemplarité. C’est le règne du « deux poids, deux mesures » : une rigueur imposée aux administrés, mais une légèreté déconcertante dans le train de vie et les choix de l’exécutif.
L’équité associative est morte.
L’équité associative est morte. Aujourd’hui, pour obtenir des subventions, mieux vaut être dans les petits papiers du maire ou siéger au conseil municipal. Ce clientélisme étouffe la vie associative locale et punit ceux qui font preuve d’indépendance d’esprit. On ne devrait pas pouvoir être président d’association et siéger sur les questions associatives en conseil municipal.
Zéro planification, zéro vision, zéro échange. Les décisions tombent d’en haut, souvent via Facebook, sans aucune concertation avec les élus, les commerçants ou les citoyens. On bricole l’avenir de Pavilly au jour le jour, sans avis de spécialistes, privant la ville de toute stratégie de développement sérieuse.
À Pavilly, si vous n’êtes pas sur Facebook, vous n’existez pas
À Pavilly, si vous n’êtes pas sur Facebook, vous n’existez pas. La mairie a abandonné les canaux d’information traditionnels et directs au profit d’une communication virtuelle et superficielle. Cette exclusion numérique prive une grande partie des habitants, notamment les séniors, d’un accès essentiel à l’information municipale. La démocratie locale ne peut pas se résumer à des « likes » ou “des coups de comm” ; elle exige un vrai dialogue, des bulletins clairs et une proximité réelle, pas un écran de fumée numérique.